Tsongkhapa

22 Avr,2016 | Individus énigmatiques | 0 commentaires

Selon le maitre Samaël Aun Weor, le personnage connu mondialement sous le nom de bouddha Gautama Shākyamuni se serait réincarné à une certaine époque sous le nom de « Tsongkhapa ».

Après une petite recherche, je suis tombé sur des données historiques concernant cette réincarnation qui aurait eu lieu de l’an 1357 à 1419 au Tibet. Cette affirmation du Maitre avait été faite lors d’une conférence qui a ensuite été transcrite et ajoutée à la compilation intitulée « Didactique de l’autoconnaissance ». Soulignons cependant que lors de la transcription de la conférence audio, le nom mentionné par le Maitre avait été traduit par « Soncapac ». C’est dans ma recherche que j’ai pu constater qu’il s’agissait d’une erreur de transcription; le vrai nom étant « Tsongkhapa ».

Lors de cette réincarnation, Tsongkhapa aurait écrit plusieurs livres dont l’œuvre intitulé « Le Grand Livre de la progression vers l’éveil (1402) ».

Version anglaise du traité

Le livre intitulé Le Grand Livre de la progression vers l’éveil a été traduit en anglais : The Great Treatise on the Stages of the Path to Enlightenment. Là j’en vois qui vont se dire : « Oui, mais tu n’as pas fait tes devoirs! Ce livre existe en français! » Il semblerait que cette version française qui circule n’est en fait qu’une interprétation du texte original et non une traduction littérale. Contrairement à la version anglaise qui elle, chercherait à transmettre le message d’origine. Je n’ai pas lu ce livre, mais je le rends ici disponible pour ceux qui sentiraient le besoin de le feuilleter.

Les bouddhas et les bodhisattva

« On a beaucoup parlé des bouddhas. Il n’y a pas de doute qu’il y a des bouddhas de contemplation et des bouddhas de manifestation, mais ceux-ci sont des créatures qui ont dominé le mental, qui ont détruit l’ego, qui ne permirent pas aux émotions négatives d’entrer dans leur cœur, qui n’eurent pas le mauvais goût de créer des effigies mentales dans leur propre mental, ni dans le mental des autres.

Souvenons-nous de Tsongkhapa, c’est le même bouddha Gautama Shākyamuni réincarné au Tibet. Autre chose est le Bouddha manifeste Gautama Shākyamuni par exemple et autre chose est le Bouddha du bouddha, Amitaba, son véritable prototype divin. Amitaba c’est le Bouddha de contemplation, et Gautama, nous pourrions dire que c’est le bouddha terrestre ou le bodhisattva. Nous ne pouvons pas nier aussi qu’à travers ce Gautama s’exprimait brillamment Amitaba. Nous ne pouvons pas nier aussi que plus tard, Amitaba enverra directement Gautama, son bodhisattva ou bouddha terrestre à une nouvelle réincarnation tibétaine. En cette époque il s’exprima comme Tsongkhapa.

Ces Bouddhas de Contemplation sont les patrons du mental, des créatures qui se sont libérées du mental, des seigneurs du feu. Assurément, tous ces Bouddhas adorent le grand Bouddha, c’est-à-dire le Logos, et lui rendent un culte.

En regardant les choses de cet angle, de ce point de vue, nous comprenons aussi chaque fois davantage que de cette façon, subjugués, nous allons nous libérer de ce dernier, nous allons apprendre à vivre sagement, si c’est ce que nous voulons vraiment, arriver à nous convertir en Bouddhas de contemplation. C’est évident. Le temps passe mes chers frères et à mesure qu’il passe nous devons sentir le besoin de la libération finale, sinon, la libération ne serait pas possible.

Au nom de la vérité, nous devons dire que tant que nous serons esclaves de l’ego et des représentations du mental, la libération finale continuera d’être une chose plus qu’impossible.

Pourquoi les désincarnés perdent-ils leur temps ? Je répète, à cause des représentations. Celles-ci les accompagnent dans le Dévachan et bien qu’ils jouissent d’un bonheur apparent, c’est évident qu’ils sont en train de perdre leurs temps misérablement. L’humanité perd beaucoup de temps avec les représentations, l’humanité perd beaucoup de temps avec l’ego. Et tout cela est vraiment plus amer que le chagrin.

Le moment est arrivé de comprendre que la lumière incréée est ce qui est fondamental. Le désir envers la lumière se convertit en lumière incréée. Cette lumière incréée surgit des ténèbres profondes du non-être. Nous devons tous aspirer à la lumière réelle et travailler dans l’intention de naître un jour à la lumière incréée.

Actuellement il y a beaucoup de bodhisattva dans le monde. Il se trouve que dans les époques passées de notre planète Terre, durant les Âges d’Or, d’Argent et de Cuivre, plusieurs entrèrent dans les Mystères, ils devinrent des adeptes, ou en d’autres termes, ils devinrent des bouddhas.

Mais quand l’âge du Kali Yoga arriva, l’ego prit une force terrible dans tous ces anciens initiés. Il s’est renforcé parce qu’ils ne savaient pas vivre, et ils succombèrent aux tentations. Autrement, l’ego n’aurait pas ressurgi en eux.

Donc aujourd’hui, plusieurs bodhisattva tombés marchent sur la face de la Terre. S’ils soignaient davantage le mental, désintégraient l’ego et se proposaient de ne plus créer d’effigies mentales, ils se remettraient sur pied, ils ressurgiraient victorieux.

Qu’est ce que c’est qu’un bodhisattva ? C’est simplement un germe, une semence, avec un organisme éthérique microscopique qui peut développer en lui-même un Être céleste. Si le bodhisattva travaille sur lui-même bien sûr. Mais s’il ne le fait pas, cette semence ne se développe pas et l’opportunité est perdue.

Les Êtres glorieux qui ont vécu dans les civilisations d’Égypte, de Babylone, de l’Inde, de la Perse, etc., se trouvent maintenant latents dans cette semence qui se trouve emmagasinée dans les glandes sexuelles endocrines de certains sujets.

Si cette semence avec un organisme éthérique continuait son plein développement, ces Êtres seraient à nouveau en pleine possession de leur corps, ils seraient une bénédiction pour l’humanité. Mais malheureusement, le pire ennemi qu’ont tous ces Êtres tombés, que tous ces adeptes détrônés ont, c’est le mental. C’est pour ça que j’ai tant insisté dans la dernière conférence et dans celle-ci sur la nécessité de ne pas ouvrir les portes de notre mental aux impressions négatives qui peuvent altérer certaines représentations négatives qui deviennent un obstacle pour l’avancement vers l’intérieur et vers le haut.

C’est pour cela que j’ai tant insisté aussi sur la nécessité de désintégrer le cher ego. C’est que l’ego et l’Être sont incompatibles, c’est évident. »

— V.M. Samaël Aun Weor