Lémurie, Atlantide et William Scott-Elliot

7 Mar,2015 | Images et photos | 0 commentaires

Un peu d’histoire

Les intellectuels de notre monde moderne tenteront tant bien que mal de reconstituer l’histoire de l’humanité au moyen de leurs outils de calcul, mais ils n’y parviendront jamais. Pour la simple raison que l’Univers et ses Lois ne pourront jamais être réduit à d’insignifiantes associations rationnelles.

Selon les dires des Sages, la présence humaine sur Terre respecte un modèle défini qui se répète partout dans le Cosmos. Une structure que nos pseudo-savants sont loin de soupçonner. Chaque planète servirait de demeure pour 7 grandes races humaines pour ensuite mourir et devenir une lune.

La présente race humaine se trouve à être la cinquième à peupler la face de la Terre et répond au nom de Arya. Celle qui nous a précédé était la race Atlante. Et avant, la Lémurienne, la Hyperboréenne, etc. Un cycle de vie terminé, ce bas monde est rasé afin de recommencer, de redonner une chance de développement à l’humanité.

L’histoire des races humaines est quelque chose de fascinant, et c’est pourquoi je rend disponible ici pour vos études personnelles d’anciennes cartes géographiques réalisées par William Scott-Elliot, un théosophe de l’époque de Helena Petrovna Blavatsky. Il y a 4 cartes représentant quatre étapes de l’évolution de l’Atlantide, ainsi que 2 cartes pour la Lémurie.

Notre race Aryenne est sur le point de s’achever. Nous nous trouvons dans l’ère finale qui se terminera pas le passage de Hercolubus. La future race qui peuplera la Terre portera le nom de Koradi, et sera une grande race.

En cliquant sur les images, vous pouvez les agrandir, mais si vous le désirez, le bouton de téléchargement au bas de chaque image vous permet d’obtenir une version en haute résolution (TIF 300 ppp) qui peut être imprimée.

Et finalement, plus bas vous pouvez lire des extraits d’une conférence de Samaël Aun Weor sur l’anthropologie dans lequel il résume bien le sujet.

Extraits d’une conférence de Samaël Aun Weor

Face aux côtes du Pérou, à 1500 mètres de profondeur, on a pu observer des colonnes d’ÉDIFICES ATLANTES très bien taillées, très bien ciselées. On a réussi à prendre de tout cela des photographies magnifiques. L’existence de l’Atlantide est ainsi démontrée. Mais, les sots scientifiques continueront comme toujours, à nier, nier et nier…

Il y a des civilisations disparues, comme celle de l’ILE DE PÂQUES, où existent aujourd’hui des EFFIGIES GIGANTESQUES, d’énormes têtes humaines taillées par des mains de géants. La Science matérialiste n’a jamais rien dit là-dessus. Elle se tait, se tait, se tait…

Que dire de l’ANTARCTIQUE ? Il n’y a pas de doute qu’avant la révolution des axes de la Terre, de puissantes civilisations ont vécu sur les pôles Nord et Sud. Il est indubitable qu’il doit subsister des restes de ces TRÈS ANCIENNES CULTURES sous les glaces de l’Antarctique. Un jour viendra où la pelle des archéologues pourra les exhumer. Entretemps, la Science matérialiste se tait, elle se tait comme toujours, sans fournir d’explications.

[…]

Dans la CORDILLÈRE DE L’ATLANTIQUE (je fais référence à une cordillère sous-marine), où existait autrefois le grand Continent Atlante, il se produit près de 100 000 tremblements de terre par an et ceci est intéressant. Nous savons bien que de terribles TREMBLEMENTS DE TERRE et de grands RAZ-DE-MARÉE ont mis fin au Continent Atlante. Mais, aujourd’hui encore, en plein XXe siècle, l’Atlantide submergée continue à trembler !

Il convient de réfléchir sur tous ces sujets, car dans le fond, ils sont assez intéressants. Incontestablement, les anthropologues matérialistes ne connaissent pas la planète Terre. En réalité et en vérité, ce monde, la Terre, continue d’être une véritable énigme pour la Science matérialiste.

[…]

Notre planète Terre, mes amis, n’a pas toujours été comme maintenant ; sa physionomie géologique a changé plusieurs fois. Si nous examinons les QUATRE CARTES DE SCOTT-ELLIOT, nous verrons qu’il y a un million d’années la Terre était complètement différente.

Ces quatre cartes géographiques méritent d’être prises en considération. Elles ressemblent aux quatre cartes qui ont existé et qui existent encore dans certaines cryptes souterraines de l’Asie Centrale. Ces cartes sont inconnues des pédants de la Science matérialiste. Elles sont gardées secrètement afin d’être conservées intactes, car nous savons bien que ces messieurs de la Fausse Science sont toujours prêts à tout altérer afin de justifier leurs si fameuses théories.

La première des cartes de Scott-Elliot attire tout particulièrement notre attention ; elle s’avère extrêmement intéressante. On peut y voir comment était le monde, environ 800 000 ans avant Jésus-Christ. Alors, la région des brachycéphales de l’illustre Anthropologie ultramoderne n’existait pas.

Depuis le DÉTROIT DE BÉRING, en passant par la Sibérie et l’Europe, jusqu’à la France et l’Allemagne, la seule et unique chose qu’il y avait, c’était de l’eau ; ni la Sibérie ni l’Europe n’avaient, à proprement parler, surgi du fond des océans.

De l’Afrique, il n’existait que la partie orientale, car l’ouest et le sud de ce continent étaient encore sous les flots tumultueux de l’océan. Ce petit continent, que constituait alors l’Afrique orientale, était connu sous le nom de GRABONTZI.

L’Amérique du Sud était ensevelie sous les eaux de l’océan ; elle n’était pas encore venue à l’existence. Les États-Unis, le Canada et l’Alaska, tout cela était submergé dans l’océan, et, cependant, le Mexique existait ! Il semble incroyable que 800 000 ans avant Jésus-Christ le Mexique existât déjà. Alors que l’Europe n’existait pas encore, le Mexique existait ! Alors que l’Amérique du Sud n’était pas encore sortie du fond de l’océan, le Mexique existait !

Cela nous invite à comprendre que dans les entrailles de cette TERRE SACRÉE DU MEXIQUE, aussi archaïque que le monde, il existe des trésors archéologiques et ésotériques extraordinaires qui n’ont pas encore été découverts par la pelle des archéologues.

La LÉMURIE était, à cette époque, un gigantesque continent qui occupait l’océan Pacifique, qui couvrait toute la zone de l’Australie, de l’Océanie, de l’océan indien — qui est si gigantesque — et s’étendait sur tout le Pacifique jusqu’à ces régions où, plus tard, a surgi l’Amérique du sud. Voyez comme la Lémurie était gigantesque, comme elle était énorme ! La physionomie du globe terrestre était donc complètement différente, 800 000 ans avant Jésus-Christ.

La Capitale de l’Atlantide était TOYAN, la ville aux sept portes d’or massif.

Les anthropologues matérialistes, qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, demanderont sur quoi nous nous basons pour pouvoir parler de cette grande capitale. À ces messieurs qui ont tant travaillé pour enlever à l’humanité ses valeurs éternelles et la précipiter sur le chemin de l’Involution, je tiens à dire que nous disposons de données exactes pour pouvoir parler de la Lémurie, qu’il existe des cartes, conservées très secrètement dans certaines cryptes souterraines, qui indiquent où se trouvait Toyan, la capitale de l’Atlantide.

Par conséquent, lorsque nous en parlons, nous le faisons en pleine connaissance de cause. Nous citons la Lémurie et l’Atlantide, parce qu’elles ont été des continents qui ont eu une existence réelle. Nous savons bien que Darwin lui-même a accepté l’existence de la Lémurie.

Toyan était située dans un angle, au sud-ouest de ce grand pays, face à la côte Sud-ouest d’une frange de terre qui s’étendait clairement jusqu’à la Loire, jusqu’à la Méditerranée et l’Est de l’Afrique et s’étirait enfin jusqu’au sud de l’Asie qui existait déjà.

L’Atlantide elle-même s’étendait du Brésil jusqu’aux Açores — ceci est totalement prouvé — et de la Nouvelle-Écosse, directement tout le long de l’océan Atlantique.

Alors, en réalité, l’Atlantide couvrait dans sa totalité la superficie de l’océan qui porte son nom. C’était un grand pays. Imaginez-vous un instant l’Atlantide s’étendant des Açores à la Nouvelle-Écosse et descendant jusqu’à l’endroit où se trouve aujourd’hui le Brésil. Ce continent était énorme ! Il s’étendait du Nord au Sud ; il était grandiose. Il a sombré à la suite d’incessants tremblements de terre. Il fallut plusieurs catastrophes pour que l’Atlantide disparaisse définitivement.

Ainsi, véritablement, la scène du monde a connu des changements, la physionomie de ce globe terrestre n’a pas toujours été la même, et c’est là que les différentes races humaines se sont développées.

Nous avons besoin véritablement d’étudier attentivement la physionomie du monde dans les temps antiques, les différents changements géologiques par lesquels la Terre est passée. C’est ainsi seulement que nous pourrons nous faire une idée claire et précise de l’origine de l’Homme, de ses différentes cultures, de ses divers processus évolutifs et involutifs.

Mais si, malheureusement, nous restons complètement embouteillés dans tous les préjugés contemporains, nous ne connaitrons rien, en vérité, sur la géologie et encore moins sur les processus d’évolution et de développement de la race humaine.

[…]

Mais avant tout, il faut étudier les différents changements géologiques par lesquels la planète Terre est passée. Nous savons bien que chaque race a eu son scénario. Nous devons donc connaitre le milieu ambiant, le climat, les conditions dans lesquelles a dû vivre chaque race. Cela est indispensable, urgent, qu’on ne peut remettre à plus tard.

Lorsqu’on dit, par exemple, que « les cultures d’Amérique sont venues par le détroit de Béring, depuis le continent asiatique », cela s’avère être une épouvantable fausseté, car les cartes antiques démontrent que le détroit de Béring, la Sibérie, le Canada et les États-Unis n’existaient pas !

Il y a 800 000 ans, le Mexique possédait une population importante, merveilleuse, séparée du détroit de Béring par les grands océans. Ainsi, la Science matérialiste parle de ce qu’elle n’a pas vu, de ce dont elle n’est pas certaine. Nous, nous parlons sur la base de cartes, comme celles de Scott-Elliot et d’autres semblables qui se trouvent dans les cryptes souterraines de la chaine de l’Himalaya, en Asie Centrale.

Quand on affirme que « la race humaine est arrivée en Amérique par le détroit de Béring », on démontre par là une grande ignorance et une méconnaissance totale des antiques cartes géographiques. C’est avec des bobards de ce genre que les anthropologues matérialistes trompent l’opinion publique et abusent l’intelligence des lecteurs.

– V.M. Samaël Aun Weor